En ce deuxième dimanche de notre route vers Pâques La Transfiguration du Seigneur…
- carmelnevers
- 16 mars 2019
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Une rencontre fugitive… fulgurante…déroutante !

Décisive, pourtant, pour que les disciples perçoivent l’identité de leur Maître, sa relation à Dieu, son rapport aux Ecritures symbolisées par Moïse et Elie. Cet homme Jésus si connu déjà de ses disciples, si célèbre auprès des foules, le voilà découvert… révélé… pour les amis qu’il a choisis…
Et pourtant le récit précise que c’était dans la ténèbre…. Le secret ne demeure-t-il pas ?
Aujourd’hui, témoins de la Transfiguration de Jésus, les apôtres redescendent de la montagne pour porter plus loin la Bonne Nouvelle… Ainsi, ce qui a été vécu dans l’instant aussi fugitif que fulgurant ne peut rester sans effet… Il ne peut cesser de fructifier…
Aujourd’hui, la lumière fulgurante qui illumine son Visage… éclaire toute la vie…en s’offrant comme un miroir où relire toute rencontre, tout échec… toute peur… dans la lumière qui est à l’intime de Dieu… en son Esprit d’amour… En Lui, il nous est donné de reconnaître en vérité Jésus, DIEU-AVEC-NOUS…
En Lui, il nous est donné de reconnaître, en vérité, Jésus, dans son être de Fils, lui le Christ qui est venu accomplir la promesse faite depuis le commencement et qui nous permet de nommer Dieu de son nom : PERE !
Là est notre expérience chrétienne : l’accueil du rayonnement de la gloire de Dieu manifesté sur le visage de Jésus et est accueilli dans la foi, par notre intelligence. Notre foi s’emplit de lumière. Elle n’est pas seulement un cri, un moment de ferveur, une émotion religieuse, elle devient une lumière …une sagesse.
Si personnelle que soit notre découverte du visage de Dieu manifesté en Christ, le don de l’Esprit nous introduit dans une communion.
L’Esprit-Saint, à travers la transfiguration du Visage de Jésus, prémices de sa résurrection d’entre les morts, ouvre le cœur des disciples et le nôtre, à découvrir en lui plus qu’un maître de sagesse, un prophète, un roi… un prêtre…
Il nous fait voir en lui Dieu dans le rayonnement de sa lumière. Il nous donne de voir en Dieu plus que le créateur, mais l’Amour premier qui peut recevoir le nom de Père.